Le bassin minier Graissessac – Le Bousquet d’orb

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Outils visibles dans le musée « Graissessac Autrefois », plateau Ste Barbe, Graissessac. Idem pour la peinture ci-contre.
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Le bassin houiller de Graissessac au Bousquet d’Orb forme une bande d’environ deux kilomètres de large, allongée d’Est en Ouest sur un peu plus d’une vingtaine de kilomètres.

Si l’on fait référence aux travaux du Dr Brunel (présentés par L. Fargier et R. Gourdiole au bulletin de la Société Archéologique Scientifique et Littéraire de Béziers (1974)), « ni les Gaulois, ni les Romains ne semblent avoir touché à nos mines de houille, ou du moins il n’en reste aucune trace ». Les premières traces écrites de l’extraction dans le bassin commencent au bas Moyen-Age, par des exploitations artisanales à ciel ouvert. Les premiers sites de charbon exploités par affleurements et répertoriés seront ceux acquis par la famille Molinier de Boussagues qui achète différentes parts des « Charbonneries » situées à Alzou en 1302, 1332 puis en 1394, puis à Cap Nègre en 1345, 1347, 1376 et 1383.

Toutefois, Louis Fargier dans son article « La lente et pénible génèse de la Compagnie des quatre mines réunies de Graissessac » paru dans le bulletin n°9 de la Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l’Hérault » en 1986 écrit: « l’exploitation de la houille dans le bassin de Graissessac-Le Bousquet-d’Orb, est peut-être beaucoup plus ancienne que l’on peut le supposer … on n’est pas pour autant assuré que des exploitations n’aient pas été effectuées dans le premier millénaire de notre ère … A l’époque carolingienne (période du haut Moyen Âge du VIIIe au Xe siècle), en Languedoc, les grandes familles seigneuriales s’adjugèrent, en matière minière, les droits régaliens qu’elles conservèrent jusqu’au XVIIIe siècle ».

Pendant tout le Moyen-Age, les seigneurs de Boussagues et de Sénégra loueront leurs mines, soit en galeries, soit en puits. Les habitants collectaient le charbon de terre (la houille) pour leurs besoins domestiques et pour leurs forges artisanales. Ces ouvrages souterrains sont épars, sans régularité et d’extension limitée car menées sans grands moyens et sans vrais dispositifs d’aérage et de drainage. Les volumes souterrains réduits et rudimentaires n’ont pas laissé de traces résiduelles visibles lorsque l’exploitation redémarre timidement dans la seconde moitié du XVIIIe siècle (avec peut-être une exception, voir l’article sur la page de Cap Nègre).

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Panneau visible dans le musée « Graissessac autrefois » (plateau Ste Barbe, Graissessac) animé par l’Association « Des Pierres et du Charbon »

Le privilège des mines était sévèrement gardé, et une nuit de 1393, un homme pris en flagrant délit de vol de deux « charges » (de mulet) de charbon dans une mine de la juridiction de Boussagues, fut, de ce fait, emprisonné pour longtemps dans la tour dite des prisons de Boussagues.

« Entre 1394 et 1735, des contestations très vives s’élevèrent entre seigneurs voisins pour la possession de certaines mines. Entre 1676 et 1740, Joseph-Gabriel de Thézan, abbé de Joncels, seigneur de Boussagues, et ses héritiers, intentent de nombreux procès à des exploitants clandestins de mine pour leur usage personnel » (Louis Fargier, « La lente et pénible genèse de la compagnie des 4 mines », bulletin N° 09-1986 SAHHCH)

« Depuis le Moyen-Age, l’on savait que des artisans locaux avaient développé la production et la fabrication de clous, de sonnailles et grelots pour les troupeaux. Ces productions locales furent possibles grâce à l’extraction de « lou carbo dé peyro », le charbon de pierre » (Georges Pile « Etienne Giral » bulletin N° 34-2011 SAHHCH). L’utilisation du charbon de terre a permis, également, de faire fonctionner des fabriques d’eaux-de-vie, des fours à chaux, quelques manufactures de draps et des forges.

L’histoire moderne et préindustrielle du bassin minier débute avec le développement des verreries qui, après décision royale, se voient dans l’obligation d’abandonner le bois comme combustible et doivent se tourner vers le charbon fossile pour faire fonctionner leurs fours.

En juillet 1767, le marquis de Thézan du Poujol, puissant seigneur de la baronnie de Boussagues, cède ses droits sur les mines de charbon à Etienne Giral qui en obtient la concession, charge à lui de payer chaque année 750 livres au marquis et 800 livres au roi . En février 1768 il obtient l’autorisation de faire fonctionner une verrerie à Herépian pour la fabrication de bouteilles en verre noir et en brun . En novembre 1769, par un arrêt du conseil d’état signé à Versaeilles, le sieur Etienne Giral obtient un titre légal, pour la concessions des mines de boussagues pour une durée de 30 ans (Georges Pile, bulletin SAHHCH n°34).

« En 1770, la France ne disposant pas encore d’Ecole des mines ni de personnel suffisamment formé fut contrainte d’embaucher des ouvriers mineurs qualifiés étrangers de Flandre et d’Allemagne, pour débuter l’exploitation en puits et en galerie, personnel qui formera les équipes de mineurs locaux » (Georges Pile « Etienne Giral » bulletin N° 34-2011 SAHHCH)

Les débuts de l’exploitation préindustrielle se font dans des conditions assez difficiles et sous tension avec la population locale. « Les concessionnaires se voient contraints de livrer le charbon à bas prix pour tous les cloutiers et maréchaux de forge des villages contestataires. En effet, avant l’arrivée d’Etienne Giral, les artisans pouvaient extraire du charbon qu’ils obtenaient gratuitement par grattage ou par extraction dans de petits puits (Louis Fargier, « La lente et pénible genèse de la compagnie des 4 mines », bulletin N° 09-1986 SAHHCH). « A Graissessac et Camplong, nombre de conflits éclatent avec des particuliers qui veulent eux aussi poursuivre leurs exploitations sans tenir compte des droits du nouveau concessionnaire et oblige E. Giral à porter plainte en justice » (Georges Pile « Etienne Giral » bulletin N° 34-2011 SAHHCH).

La première concession du Bousquet d’Orb est accordée le 9 avril 1778 au marquis de Bermont de Puisserguier et à son associé l’abbé Martel. Elle avait pour limites la Montagne du Bousquet, la rivière d’Orb, le ruisseau de Cazilhac et le ruisseau de Rigaussel reliant Alzou à la rivière d’Orb. En juin 1781 elle est rétrocédée à l’abbé Martel. L’abbé Martel avait également sollicité l’autorisation d’ouvrir une verrerie dans le même lieu (St Martin – Le Bousquet d’Orb) pour utiliser le charbon de sa mine (Georges Pile « Etienne Giral » bulletin N° 34-2011 SAHHCH).

Les travaux pour l’ouverture de la mine du Bousquet d’Orb débutent en 1778 mais il semble que deux années aient été nécessaires avant le début de l’exploitation du charbon en 1780. L’entreprise de l’Abbé Martel est considérable, il connaît des difficultés d’implantation, de main-d’œuvre et de systèmes de communication. A cette époque, il semble qu’il n’y ait pas de voie roulante entre Bédarieux et Lodève à l’exception de quelques tronçons ou ponts enjambant le Gravezon et l’Orb.

Depuis l’attribution des toutes premières concessions minières (XVIIIe siècle) jusqu’à la fin des travaux miniers (XXe siècle), le ruisseau de Rigaussel, également appelé ruisseau d’Alzou, servira de limite entre les concessions de Boussagues et celles du Bousquet d’Orb.

En 1789 un rapport signale que les mines de la baronnie de Boussagues connues sous le nom de mines de Graissessac, Camplong et Sénégra sont prodigieusement riches. Le charbon de Graissessac est de qualité supérieure, les autres mines donnent du charbon inférieur en qualité mais qui peut servir à divers usages du commerce.

« La nuit du 4 août 1789 consacre l’abolition des privilèges. Dans le bassin houiller, cette décision entraîne de nouveaux troubles et de nouvelles exactions. Les bâtiments de M. Giral sont pillés et dévastés. D’autres troubles surviennent comme la rébellion d’ouvriers congédiés qui veulent leur propre exploitation. Il y a également des tentatives de certains propriétaires terriens d’exploiter les mines pour leur propre compte, comme cela était souvent d’usage dans le passé » (Georges Pile « Etienne Giral » bulletin N° 34-2011 SAHHCH).

La loi de juillet 1791 maintient les concessionnaires jusqu’au terme de leur concession. Mais cette décision de la jeune république, va mettre le pays minier dans un état permanent d’agitation et de conflits parfois très violent jusqu’à la refonte totale des concessions en 1804, voulues par le pouvoir de Napoléon 1er (Georges Pile « Etienne Giral » bulletin N° 34-2011 SAHHCH).

L’accès aux gisements se fera par des galeries creusées à flanc de coteaux, parfois directement sur les affleurements ou par des travers-bancs. Ces galeries en légère pente montante, assuraient par gravité l’évacuation des eaux. En 1839 on équipe, pour la première fois, un plan incliné d’une voie de chemin de fer et d’un treuil à main.

En 1848, les concessions du Bousquet-d’Orb, de Boussagues, de Graissessac et de Saint-Gervais se regroupèrent pour former la Compagnie Générale des Mines de Graissessac.

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En 1856 on remplace la brouette et le « chien de mine », utilisés depuis le XVIe siècle (petit wagonnet à roues plates en bois circulant sur deux rails en bois formés de deux planches), pour évacuer le charbon, par des wagonnets sur rail. Les différentes mines vont connaître une véritable révolution et un nouvel essor. Le roulage intérieur manuel va disparaître, laissant la place à la traction animale.

La Compagnie se livra longtemps à une exploitation avec des moyens, un outillage et des techniques quelque peu archaïque et ne se modernisa que très lentement. Jusqu’à la moitié du XIXe siècle, la production du bassin minier de Graissessac à été limitée aussi par la difficulté des voies de transport que par l’insuffisance des débouchés.

L’exploitation minière bénéficie des perfectionnements technologiques de l’industrialisation en particulier avec l’arrivée du chemin de fer et la mise en service de la ligne Béziers-Graissessac en 1858. L’arrivée du chemin de fer permet le développement et l’augmentation de la production avec notamment l’ouverture de puits d’extraction.

Le bassin houiller de Graissessac s’appuie dans presque toute sa longueur entre les Cévennes et la Montagne Noire, sur le versant d’un chaînon de montagne duquel partent plusieurs ramifications séparées par des vallées quelquefois assez profondes et formant plusieurs grandes déchirures qui, en mettant les couches à nu et facilitant leur découverte, favorisent ainsi l’exploitation des mines. Malgré cette configuration, on voit apparaître dans la seconde partie du XIXe siècle, les premiers projets d’accès aux travaux par des puits verticaux.

Dans le rapport d’un ingénieur des mines de 1862 (disponible dans l’ouvrage de Gilbert Crépel « Bassin houiller de Graissessac concession de Boussagues, édition CRPR) celui-ci indique que les exploitants ont pris des dispositions pour fixer les ouvriers en construisant des maisons et en instituant une caisse de secours. C’est ainsi que l’on verra, au fil des années, dans le bassin minier, la construction d’écoles, d’églises, de mairies.

La Compagnie des 4 Mines fut ensuite créée le 7 octobre 1863. La concession de La Tour-sur-Orb est intégrée à la concession du Bousquet d’Orb qui prend le nom de la concession de Ruffas. Cette concession s’étendait à la fois sur les communes de La Tour, du Bousquet, de Lunas et de Dio-et-Valquières.

L’éclairage à la lampe à huile se perpétua jusqu’à la guerre 1870-71, période où apparurent les lampes de sûreté qui avaient été inventées par Davy près de cinquante ans auparavant, au début des années 1820, et dans les mines dites « à feux libres », les lampes à carbures de calcium.

En 1872, Le prolongement de la ligne de chemin de fer, La Tour-Tournemine offre à la concession du Bousquet d’Orb un nouvel élan. Jusqu’àlors les mines du Bousquet d’Orb étaient restées dans une situation toute spéciale. A une grande distance du chemin de fer Béziers-Graissessac elles ne pouvaient vendre leurs produits que sur les marchés locaux, aux usines des environs, notamment les verreries du Bousquet et fournissaient aux besoins des villes voisines de Lodève et Bédarieux où les charbons pouvaient être transportés par charrettes.

Les Hauts-Cantons connaissent une période faste, l’activité économique se développe, la population augmente avec l’arrivée de jeunes mineurs des départements voisins (Lozère, Aveyron, Tarn…) et de pays étrangers (Espagne, Italie…), parfois accompagnés de leurs familles.

Dans son livre  » Les mineurs de Graissessac, Le Bousquet d’Orb au XIXe siècle » Jean Tuffou précise : « entre 1860 et 1890, le pouvoir de la compagnie et quasiment de type seigneurial et les rapports humains qui en découlent sont empreints de crainte et d’asservissement ». La compagnie exerce de fortes pressions sur les mineurs et sur les familles. Pour surveiller le personel, le pouvoir central du second empire (1852-1870) dépêche un premier commissaire de police puis un second. Jean Tuffou précise également, « Parallèlement à cet état de dépendance des ouvriers dans une société paternaliste qui octroie ses secours selon son bon vouloir, en juin 1894 naît une société de secours mutuels des ouvriers et employés des mines de Graissessac … En plus, une loi de 1894 met en place une Caisse de Retraite ». C’est aussi dans les années 1890-1894 que s’organise véritablement le mouvement ouvrier. Les mineurs créent des syndicats au Bousquet d’Orb, à Graissessac, à Camplong et à La-Tour sur-Orb.

La fin du XIXe siècle voit l’ouverture des mines de Verrière (1881), de Leenhardt (1882), la réouverture des mines d’Alzou (1895) et l’ouverture de Coustières (1898). En 1888 l’effectif des quatre concessions compte 1 544 mineurs, 1353 en 1907 et 1 331 en 1908.

Dans les mines exploitées par puits verticaux, à l’origine et pendant longtemps, les câbles servant à la manœuvre des cages étaient en fibres d’aloès tressées. Il fallut arriver à l’installation des puits modernes, vers 1930 (Padène, Debay, etc.), pour voir la mise en place de câbles en acier sur les installations. Dans l’ouvrage de Gilbert Crepel (cité ci-dessus), il est indiqué que, pour la période 1930-1937, le transport intérieur du charbon est essentiellement effectué par traction animale et par quelques locomotives à essence.

L’abattage était fait avec des outils à main, la rivelaine (pic à deux pointes à manche long et plat), le pic léger (pic à veine, pic lourd et pic d’avaleresse) ou encore le pied de biche. Le but du travail à la pointerolle est d’éclater le charbon pour l’extraire. Le mineur frappe avec une massette (de 1 à 3 kg) sur la pointerolle appuyée contre la roche (extrait Wikipédia). Les premiers marteaux-piqueurs alimentés par air comprimé équipent les mineurs de fond du bassin de Graissessac – Le Bousquet d’Orb à partir de 1939. Ce n’est qu’en 1940-1941 que l’on verra mettre en service, au Bousquet d’Orb (peut-être aussi à Graissessac et Camplong), des douches avec vestiaires à paniers suspendus qui existaient depuis des décennies sur d’autres bassins miniers de la région (Tarn, Gard).

En 1946, la compagnie des mines fut nationalisée, ce qui donna les Charbonnages de France et son entité les HBCM (Houillères du Bassin du Centre et du Midi). En 1946 débute le creusement de la galerie de Frangouille, qui servira d’exhaure pour le Grand travers-banc 250.

Dans les années 1950 les travaux miniers souterrains ralentissent. Les mines et galeries ferment les unes après les autres et les mineurs sont progressivement reclassés dans des usines locales ou sont contraints d’aller travailler sur d’autres chantier, ailleurs. Les année 1960, marquent la fin progressive des travaux dans les mines souterraines. La dernière galerie du bassin ferme en 1967.

Tableau des effectifs ayant travaillé dans le bassin (souterrain et extérieur) :

Année1825187018901932195419601964
Effectif10012842119174516001381311
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Dans un rapport d’avril 1975 (disponible aux Archives départementales de l’Hérault), concernant les puits il est précisé:

  • « Arrêt d’extraction du fond le 31 décembre 1964 »
  • « Depuis le 30 avril 1967, les travaux du fond sont noyés, l’eau coule par la galerie de Frangouille »
  • « L’exploitation fond est définitivement terminée en 1968 »

C’est en 1956, à une époque où des moyens mécaniques puissants sont disponibles sur le marché, quelques années avant la fermeture des travaux souterrains, que les exploitants procèdent à l’ouverture de vastes mines à ciel ouvert, appelées « découvertes ». La qualité du charbon exploité sur les huit chantiers en « découverte » le destine plus particulièrement aux industries cimentières, aux chauffages collectifs, aux réseaux chaleurs et à la serriculture. L’exploitation des mines « découvertes » durera jusqu’en 1993.

Le premier janvier 2008, c’est la fin de Charbonnages de France après 200 ans d’activités industrielles et 34 millions de tonnes de charbon extrait dans le bassin minier de Graissessac – Le Bousquet d’Orb, 28 millions au fond et 6 millions dans les découvertes. Sur le bassin houiller de Graissessac – Le Bousquet-d’Orb, il a été recensé un total de 516 ouvrages débouchant au jour, 300 entrées de mines, sept chevalements. Il est à noter qu’environ 200 ont disparu dans les travaux de « découverte » ou ont leur débouché situé sous les remblais des imposants terrils et verses.

L’histoire du bassin minier raconté par Jean Tuffou sur France-Bleue Hérault

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Dimanche 19 février 2023, Léopoldine Dufour, journaliste de France Bleu Hérault, reçoit Jean Tuffou dans l’émission « Parlez-moi d’ici ». L’invité est auteur de plusieurs ouvrages dont « Les pénitents de mine », « Histoire du bassin minier de Graissessac-Le Bousquet d’Orb », « Veines d’Orb » et d’un spectacle sur la mine la « Cancon de la mine ». Jean Tuffou est aussi l’ancien directeur de l’Office départemental de d’action culturelle et a été directeur de cabinet adjoint de la ville de Montpellier.

Sur les traces du bassin houiller

Pays Haut Languedoc et Vignobles a édité une plaquette de présentation du bassin houiller de Graissessac au Bousquet d’Orb.

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Localisation des mines du secteur Frangouille-Alzou-Cap Nègre

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Carte de 1995, consultable aux Archives départementales de l’Hérault (3ETP383): En gris, La zone des travaux miniers souterrains du secteur d’Alzou, Cap Nègre, Verrière, Leehnardt et Coustière. En jaune, la zone des mines « découvertes ». En rouge Le terril de Frangouille. La bande (toute droite) grisé en bas indique la direction du travers-banc (exhaure) de Frangouille sur la limite de la commune de La Tour-sur-Orb.